Si vous lisez sur GHK-Cu et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.
À jour au 2026-08-01. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
C’est probablement le cas pour les trois paires de ponctuations que l’on retrouve au fond du Diverticule des félins et dans le Puits, aux limites des zones ornées. C’est sans doute le cas également pour les signes barbelés, les « blasons » ou les alignements de points présents sur différentes parois de la grotte. La grotte de Lascaux est considérée par André Leroi-Gourhan et par la quasi-totalité des préhistoriens comme un sanctuaire, une sorte de monument à caractère religieux. D'autres interprétations ont été avancées. En 1998, Jacques Willemont, ethnologue auteur du programme L'art des grottes ornées et du vidéodisque sur Lascaux revisité, fait remarquer à Jean-Michel Geneste, conservateur de la grotte, que le soleil devait entrer dans la Rotonde avant que l'entrée de cette salle ne soit fermée par un éboulement. Pour en avoir la certitude, il lui propose de confier à l'archéoastronome Chantal Jègues-Wolkiewiez, la tâche d'effectuer des mesures astronomiques. Elle confirme en 1999, l'hypothèse de Jacques Willemont, à savoir qu'étant donnée l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre il y a quelque 18 000 à 20 000 ans, au moment du solstice d'été, la lumière du soleil entrait profondément dans la grotte pour frapper la fresque des Petits cerfs entre les deux taureaux sur la paroi gauche de la Rotonde. D'autres observations sont effectuées et les trois chercheurs décident de publier un article en commun. L'orientation ultra-interprétative prise par l'archéoastronome conduit Jacques Willemont à ne pas apposer sa signature sur le texte qu'elle leur propose.
Sources : fr.wikipedia.org
Il n'a pas été étonné de ne trouver aucune référence à son travail originel original. Poursuivant seul sa recherche, Willemont vérifie que l'affirmation de Chantal Jègues-Wolkiewiez : « J’ai pu prouver la même chose dans 150 grottes ornées que j’ai visitées » n'est absolument pas fondée. Il est téméraire de prétendre que les peintures représenteraient une carte des constellations zodiacales telles qu'on pouvait les observer il y a 10 000 ans. L'interprétation de l'archéoastronome a été accueillie avec scepticisme par la communauté scientifique. Thérèse Guiot-Houdart a étudié l'organisation de la composition, le placement, les dimensions et l'orientation des figures, la disposition des taches de couleurs, la technique du dessin, etc.. Cette analyse des peintures mettrait en évidence l’existence d’un canevas narratif destiné à expliquer les processus de la fécondité. Ce canevas, agencé en quinze scènes ou chapitres, aurait servi de trame aux peintures de Lascaux, puis à d’autres récits transmis et diffusés de l'Inde à l’Irlande. Selon Jean Clottes et David Lewis-Williams, la grotte de Lascaux aurait pu être liée à un culte chamanique. Ainsi, divers traits sans signification, incluant les huit flèches plantées dans l'un des félins du Diverticule, auraient été autant d'incisions exécutées à travers la paroi pour laisser passer les animaux et les pouvoirs surnaturels. Cette théorie est largement contestée aussi bien par la plupart des préhistoriens et que par les spécialistes du chamanisme : « J. Clottes et D.
Sources : fr.wikipedia.org
Lewis-William ont largement outrepassé les limites de la démarche scientifique en proposant une explication unique, unilatérale de la religion des origines ». Enfin, les hommes préhistoriques auraient pu attribuer à leurs œuvres un semblant de vie. En se basant sur un relevé exhaustif des parois, Julien d'Huy et Jean-Loïc Le Quellec ont constaté que les animaux dangereux - félins, aurochs, bisons - semblaient davantage « fléchés » que les animaux moins dangereux - chevaux, cerfs, bouquetins. Selon eux, il pourrait s'agir d'une magie de la destruction ou d'une crainte de l'animation des images, les flèches servant alors à empêcher les animaux de s'animer. La croyance en la possible animation des images est corroborée par la disposition de celles-ci à l’intérieur de la grotte. Ainsi, les bisons, les aurochs et les bouquetins n’ont pas été représentés côte à côte. En revanche, on peut mettre en évidence des systèmes bisons-chevaux-lions et aurochs-chevaux-cerfs-ours. Julien d’Huy explique cette répartition par les affinités qu’entretiennent les espèces entre elles et par le biotope qu’elles occupent respectivement.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Datation === La datation de Lascaux est l’objet d'un long débat : selon les auteurs, son art pariétal est situé entre le Gravettien et le Magdalénien. Pour Henri Breuil, sur la base de comparaisons stylistiques, les œuvres pariétales de Lascaux seraient périgordiennes (gravettien). Mais en 1951, Lascaux est l’un des tout premiers sites paléolithiques à bénéficier de datations absolues par le carbone 14, réalisées par Willard Frank Libby, principal artisan de la découverte de cette méthode de datation. Cette méthode a été mise en œuvre sur des charbons de bois provenant de lampes découvertes dans le Puits. Le premier résultat obtenu (autour de 15 500 ans BP) place la fréquentation de Lascaux dans le Magdalénien. Un âge magdalénien fut confirmé par des datations ultérieures, réalisées sur des charbons provenant des fouilles d'André Glory dans le Passage et dans le Puits. Ces datations (17 190 ± 140 et 16 000 ± 500 ans BP) se situent autour du Magdalénien ancien. Pourtant, André Leroi-Gourhan, par comparaisons stylistiques avec les sites du Fourneau du Diable (Dordogne) et du Roc-de-Sers (Charente), bien datés, conclut pour sa part que les œuvres de Lascaux se placent au Solutréen. Puis, deux nouvelles dates sont obtenues en 1998, et en 2002. La première date, de 18 600 ± 190 ans BP, est obtenue par la méthode du carbone 14 en spectrométrie de masse par accélérateur (SMA) sur un fragment de baguette en bois de renne provenant du Puits (ou des déblais de l'Abside). La seconde date, obtenue à partir d'un fragment de sagaie, est plus ancienne : 18 930 ± 230 ans BP.
Sources : fr.wikipedia.org
GHK-Cu est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=GHK-Cu)